logo album social logo album social
  • Actualités
  • Cas social
  • Société
  • Plus
    • Alimentation
    • Interview
    • Santé
    • Zoom
    • Mpox au Cameroun
    • Education
    • Clichés
    • Energie
    • Environnement
    • Entretien
    • Infrastructures
    • Projets
    • Rencontres
    • Transport
Reading: Violences infantiles: l’urgence d’une réflexion sociétale sur les causes du mal
Partager
Notification
  • Accueil
  • RSE
  • Signaler un cas social
  • Demander une aide
  • Prendre un rendez-vous
Connexion
Soutenir
Album SocialAlbum Social
Font ResizerAa
  • Accueil
  • RSE
  • Signaler un cas social
  • Demander une aide
  • Prendre un rendez-vous
Chercher
  • Liens rapides
    • Accueil
    • TV
    • Mpox
    • Contact
    • News
  • Categories
    • Vidéos
    • Zoom
    • Cas social
    • Santé
    • Clichés
    • Alimentation
    • Education
    • Energie
    • Entretien
    • Environnement
    • Infrastructures
    • Interview
    • Projets
    • Rencontres
    • RSE
    • Société
    • Transport
    • Actualités
  • fr
    • en
    • fr

Top Stories

Dernières publications
Cameroun–États-Unis : 510 milliards de FCFA pour la santé, quelles retombées pour les populations ?

Cameroun–États-Unis : 510 milliards de FCFA pour la santé : quelles retombées pour les populations ?

Henri Moukoko, le cri d’un père après la mort de sa fille Ozanne

Mort de Ozanne : Henri Moukoko, le cri d’un père

Violences faites aux femmes au Cameroun : ce que la loi prévoit pour protéger les victimes

Violences faites aux femmes au Cameroun : ce que la loi prévoit pour protéger les victimes

Kolafamba : Valérie, 18 ans, tuée puis enterrée derrière la maison familiale

Kolafamba : Valérie, 18 ans, tuée puis enterrée derrière la maison familiale

Restons en contact

Trouvez-nous sur vos réseaux
FacebookLike
XSuivre
YoutubeSubscribe
LinkedInSuivre
Vous avez déjà un compte ? Connexion
Album Social. By Afrik Shine Medis Group
Société

Violences infantiles: l’urgence d’une réflexion sociétale sur les causes du mal

Le Cameroun vit de plus en plus des situations alarmantes impliquant des enfants dans des actes de violence extrême. Le cas récent d’un garçon de 11 ans à Bafoussam illustre la gravité de cette tendance.

Gaëlle Stéphanie Menga
Publié le 10 décembre 2024
Mis à jour le : 10 décembre 2024
Partager
violences infantiles au Cameroun

Élève au Collège Polyvalent Bias, cet enfant a poignardé à mort son père, espérant ainsi être réuni avec sa mère, dont il était séparé depuis des années. Selon les témoignages, son acte, guidé par une naïveté déchirante, visait uniquement à blesser son père pour qu’il soit hospitalisé. La tragédie s’est amplifiée lorsque, après avoir été arrêté, le garçon a assisté à l’effondrement de sa mère venue sur les lieux. En effet, ces dernières années, plusieurs cas similaires ont été enregistrés, traduisant un mal-être croissant parmi les jeunes.

Cette violence interpelle sur l’environnement familial et social dans lequel grandissent ces enfants. Pour la psychologue, Sonia Kouepou,

Déjà, ce qu’il faut savoir, c’est que, les enfants sont très attachés à leurs parents. Dès le ventre de la mère, l’enfant a déjà un contact affectif avec sa mère, et après la naissance, ce contact se renforce avec ses deux parents et favorise l’éducation

explique-t-elle. 

Par ailleurs, ajoute-t-elle, c’est l’amour que les parents donnent à leur enfant qui fait en sorte que ce dernier soit réceptif à leur éducation.

Aujourd’hui, nous avons des familles où l’amour et l’éducation ne sont plus les fondements .Un enfant qui ne se sent pas écouté dans sa famille aura tendance à se rebeller, à avoir des écarts, et essayera toujours de faire le contraire de ce que l’on lui demande de faire.,

renchérit-elle.

La situation soulève aussi des interrogations sur les modèles familiaux. L’augmentation des familles monoparentales, souvent marquée par des conflits entre parents, exacerbe le sentiment d’abandon chez les enfants. Egalement pense Sonia Kouepou:

Aujourd’hui, certains parents se vantent d’avoir à éduquer leurs enfants seuls sans l’aide du conjoint. Mais généralement, cela a des conséquences que l’on ne peut percevoir que sur le long terme, car les querelles et divisions affectent l’enfant qui parfois n’a pas son mot à dire, et il se retrouve à adopter des comportements déviants, juste pour manifester sa tristesse, sa colère et cela peut l’entraîner à commettre l’irréparable,

explique-t-elle.

A la question de savoir si seulement la séparation des parents peut pousser un enfant à commettre des actes atroces, la psychologue répond

oui effectivement, car l’enfant est un naïf, impulsif, venu l’âge de l’adolescence, il prend en force physique. Les hormones se développent, et le caractère aussi, ajouté à notre contexte social qui est devenu assez brutal, avec des scènes de violence constante, il n’est pas étonnant de voir de tels actes, c’est juste une résultante de la détérioration de la cellule familiale et de notre société,

décrie-t-elle. 

Au-delà de ces drames, il est urgent de réfléchir à des solutions structurelles.

Les éducateurs, les familles et les institutions sociales doivent collaborer pour renforcer les mécanismes de prévention et d’accompagnement des jeunes en détresse, pensent des observateurs avertis de la scène sociale. Une meilleure sensibilisation à l’importance de la santé mentale, couplée à des interventions précoces, pourrait limiter ces comportements, précise-t-on. Le drame de Bafoussam devrait être un signal d’alarme pour la société camerounaise. Il ne s’agit pas seulement de juger ces actes, mais de comprendre et d’agir pour construire un environnement où les enfants, quelle que soit leur situation familiale, puissent grandir avec sérénité et espoir.

Signaler un cas social
Prendre un rendez-vous ?
Abonnez-vous à notre Newsletter
Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir instantanément nos derniers articles !

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Thème :CamerounSantéViolences
Votre réaction nous intéresse
Love0
Cry0
Sad0
Joy0
Happy0
Angry0
Surprise0
Dead0

Les plus lus ce mois

Violences faites aux femmes au Cameroun : ce que la loi prévoit pour protéger les victimes
Violences faites aux femmes au Cameroun : ce que la loi prévoit pour protéger les victimes
Henri Moukoko, le cri d’un père après la mort de sa fille Ozanne
Mort de Ozanne : Henri Moukoko, le cri d’un père
Cameroun–États-Unis : 510 milliards de FCFA pour la santé, quelles retombées pour les populations ?
Cameroun–États-Unis : 510 milliards de FCFA pour la santé : quelles retombées pour les populations ?

invest time

Dernières publications

Kolafamba : Valérie, 18 ans, tuée puis enterrée derrière la maison familiale
Kolafamba : Valérie, 18 ans, tuée puis enterrée derrière la maison familiale
7 Min Lecture
Éducation : FEJEM lance « Bell 4 School » à Édéa pour 150 enfants vulnérables
Éducation : à Édéa, First Bell veut faire de la rentrée, une affaire de communauté
7 Min Lecture
Cameroun : 50 femmes tuées en quatre mois : combien de vies faudra-t-il encore perdre ?
Cameroun : 50 femmes tuées en quatre mois combien de vies faudra-t-il encore perdre ?
9 Min Lecture
Chicha au Cameroun : quatre ans après l’interdiction, les documents officiels racontent une autre réalité
Chicha au Cameroun : quatre ans après l’interdiction, les documents officiels racontent une autre réalité
8 Min Lecture

Les autres lecteurs ont aussi lu...

Des articles similaires
Akdital inaugure deux hôpitaux privés à Oujda et Nador, une révolution pour la santé dans l’Oriental
Santé

Maroc : Akdital pose la pierre de l’excellence médicale

Violent incendie au marché d’Akwa à Douala : le magasin Tchokos et plusieurs immeubles détruits
Société

Douala : un violent incendie emporte plus de 50 boutiques à Akwa

8
Karène abandonnée à son sort à Douala
Cas social

Douala : Karen Magone Machia sauvée par la magnanimité du chef de district de Bonassama, après un accouchement par césarienne

L’ESEDA au cœur de la politique d’inclusion
Vidéos

L’ESEDA au cœur de la politique d’inclusion

hépatite C Cameroun
Santé

Hépatite C : le Cameroun à l’hôpital égyptien

2
effondrement d'un immeuble à Douala
Société

Douala (Enquête) : un an après l’effondrement d’un immeuble R+4, des rescapés n’ont toujours pas perçu les dons offerts par une société brassicole

1
CHIC de Calavi : le Bénin inaugure un hôpital de référence aux standards internationaux
Santé

CHIC : le Bénin a inauguré un hôpital de référence aux standards internationaux

Victoire judiciaire : le tribunal ordonne la réouverture du Redhac
Actualités

Droits humanitaires : le Redhac retrouve son siège après 11 mois de fermeture

Voir Plus
logo album social logo album social camerounais

Recevez nos dernières publications chaque jour dans votre boîte mail

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

  • Liens utiles :
  • Signaler un cas social
  • Demander une aide

Liens rapides

  • Soutenir
  • Mon flux
  • Ma sélection
  • Mes Lectures
  • Mes Favoris

A propos

  • A propos de Album Social
  • Réservez un rendez-vous
  • Contactez-nous
  • Newsletter
  • Mentions légales
  • Connexion
  • Créer mon compte

Les autres sites du Groupe

  • Invest-Time
  • Sports-Team
  • Afrik Shine TV
  • Afrik Shine MEdias Group

Album Social. By Afrik Shine Medias Group

albumsocial@afrikshinemediasgroup.com