Dr Rachel-Claire Okani, juriste et conférencière universitaire, a animé cette rencontre. Elle a insisté sur l’importance pour chaque femme de connaître ses droits et les structures qui peuvent l’accompagner. Selon elle, l’accès à la justice passe d’abord par la sensibilisation, puis par la mobilisation des outils juridiques et institutionnels existants.
Connaître ses droits et les procédures
Lors de la table ronde, Dr Okani a rappelé que les femmes doivent être conscientes de leurs droits fondamentaux, notamment en matière de protection contre les violences, le harcèlement ou les discriminations. Elle a expliqué les étapes clés pour porter plainte, en insistant sur la nécessité de documenter tous les faits (témoignages, preuves écrites ou matérielles) afin de renforcer la crédibilité des dossiers devant les tribunaux.
Les structures d’accompagnement
La conférencière a présenté les institutions et associations qui soutiennent les femmes dans leurs démarches juridiques. Parmi elles, les tribunaux compétents, les services d’aide aux victimes, les associations de défense des droits des femmes et les mécanismes de médiation mis en place par l’État. Elle a souligné que ces structures offrent un accompagnement juridique, psychologique et social essentiel pour les femmes confrontées à des situations de vulnérabilité.
Sensibilisation et autonomisation
Au-delà des procédures, Dr Okani a insisté sur l’importance de l’éducation juridique et de la sensibilisation. Elle a encouragé chaque participante à partager l’information avec son entourage afin que plus de femmes et de filles connaissent leurs droits et sachent comment les faire respecter.
Connaître ses droits, c’est déjà commencer à se protéger
,a-t-elle rappelé.
Cette rencontre a permis aux participantes de mieux comprendre les voies d’accès à la justice et d’identifier les ressources disponibles pour les soutenir, marquant ainsi un pas concret vers l’autonomisation et la protection des femmes et filles au Cameroun.
