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Marthe Njoya Pemboura : 20 ans au chevet des patients

La coordinatrice des soins de la plus grande Unité de l’Hôpital Laquintinie, Marthe Njoya Pemboura a apporté sa contribution à l’amélioration du système de santé camerounais. Pendant sa carrière longue de 20 ans, elle a servi dans des hôpitaux aussi bien dans les régions du Sud-ouest que dans celles du Littoral où elle est en poste depuis 2010.

Gaïtano Tsague
Publié le 7 juin 2024
Mis à jour le : 7 juin 2024
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Marthe Njoya Pemboura
Marthe Njoya Pemboura. Crédit : Album Social

Entre 7h30 et 8h30, je fais la ronde infirmière et la passation des services. Je vais au moins une fois par semaine dans les 15 services que compte le département de médecine interne. Aujourd’hui par exemple, j’étais en cardiologie. Après quoi, j’ai assisté à la restitution de la supervision technico administrative qui est une grande activité de coordination.

explique Marthe Njoya Pemboura, infirmière en service au département de médecine interne de l’hôpital Laquintinie de Douala.

Elle débute son service par une routine quotidienne. La dame, la cinquantaine apparente, assiste ensuite à la traditionnelle ronde médicale et à l’élaboration du plan de soin au service de néphrologie accompagnée de l’équipe infirmière.

Trois fois par semaine, « Coordo Njoya », comme elle se fait affectueusement appelée travaille également avec le chef de ce département de médecine interne qui compte 15 services et 252 membres du personnel. Parmi eux, 43 médecins spécialistes ; 15 médecins généralistes ; 107 infirmiers ; trois secrétaires ; 34 aides-soignants ; deux contrôleurs ; une hôtesse ; un agent de liaison ; neuf kinésithérapeutes ; trois psychomotriciens ; un brancardier ; 30 techniciens de surface ; 16 vigiles, etc. Les services de ce département s’étendent sur l’ensemble des 10 hectares de l’hôpital Laquintinie. Son travail au sein de ce service est à l’image de sa superficie. Elle est parfois obligée d’aller d’un service à un autre, afin de s’assurer de la qualité des soins dispensés aux patients.

Un engagement reconnu

Au cours de sa riche carrière, Marthe Njoya Pemboura a gravi les échelons de l’hôpital Laquintinie. Son premier poste au sein de cette institution sanitaire était au Pavillon Samuel Kondo (PSK). Son travail acharné lui a valu d’être redéployée dans plusieurs autres services, notamment, en Infectiologie, infecto-diabétologie. Là, son travail ne passe pas inaperçu. Elle est nommée Major du PSK. Plus tard, elle fait bénéficier de son expérience au service de gastroentérologie. Dans son ascension dans cette formation hospitalière, elle est désignée coordonnatrice des soins au département des soins et services pluridisciplinaires (Dessplud) en 2021, avant de se voir confiée en mai 2023, le poste de coordonnatrice du département de médecine interne. La tâche est certes ardue, mais cette mère de trois enfants entend mener à bien la mission qui lui est confiée par le directeur de l’hôpital Laquintinie.

Ce nouveau poste va avec les missions qu’il faut. « Coordo Njoya » a donc la tâche d’organiser les soins dans les services, élaborer des plans de soins, assurer le suivi des dossiers, etc. Pour bien se mouvoir dans ses nouvelles fonctions, la dame a établi un planning hebdomadaire d’activités qu’elle s’efforce de respecter. Elle y parvient également grâce au travail d’équipe, règle d’or à l’hôpital Laquintinie.

Nous travaillons en équipe : Majors, techniciens de surface, vigiles, avec tout le personnel, sans oublier les descentes non signalées à l’avance de l’équipe de Direction dans les services. Tout est bien organisé. Le talkie-walkie est l’outil principal de communication par excellence entre les personnels, car la plupart des problèmes qui surviennent sont d’ordre communicationnel. Tout le monde intervient instantanément quand il y a un problème,

précise-t-elle.

Une passion récompensée

Le travail de Marthe Njoya Pemboura dans le système de santé camerounais a été récompensé. Parmi les distinctions reçues dans sa carrière, celle des membres du Cercle des infirmiers du Cameroun et de l’Association mondiale des infirmiers.

Les soins infirmiers restent une passion pour moi car, ayant travaillé dans une zone reculée, j’ai fait beaucoup de soins délégués pour insuffisances du personnel médical. Le patient est ma priorité. Lorsque je bavarde avec quelqu’un pour la première fois, j’observe les veines de sa main,

révèle-t-elle.

À quelques années de la retraite, le plus grand défi de cette infirmière confirmée est la formation de la nouvelle génération. La quinquagénaire souhaite transmettre les acquis de sa longue et riche carrière aux étudiants en soins infirmiers que l’hôpital reçoit en stages académiques ou professionnels. Elle souhaite transmettre « l’amour de cette noble profession », et promet de continuer à donner le meilleur d’elle, pour le temps qu’elle aura encore à passer dans cette formation sanitaire, dont elle dit être satisfaite des efforts faits par le Directeur, le Pr Noel Emmanuel Essomba, pour améliorer l’offre des soins, la qualité des soins et le cadre de travail du personnel médical, et pour redonner à l’hôpital Laquintinie, un nouveau visage et l’humanisme.

Passionnée dans l’âme

Le dévouement de Marthe Njoya Pemboura pour ses patients ne date pas d’aujourd’hui. Lorsqu’elle se présente au concours d’entrée à l’école des Infirmiers diplômés d’Etat, elle nourrit l’ambition de prendre soin de sa famille et des nécessiteux en cas de besoins. Un engagement qui lui a valu le petit nom « Mother Theresa » à Mamfe, région du Sud-Ouest.

Née à Foumban, Marthe Njoya voit son enfance bouleversée par le décès de son père alors qu’elle a cinq ans, en 1972. Dès lors, la désormais jeune orpheline dans la ville de Bafoussam pour Foumban où elle poursuit ses études, jusqu’en classe de 4e au Lycée Sultan Ibrahim Njoya. En 1983, elle intègre le CES d’Elig-Essono à Yaoundé, devenu plus tard lycée. Un an après, elle obtient son Brevet d’études de premier cycle (BEPC). Après un premier échec au Probatoire, deux ans plus tard, sa maman l’envoie à l’internat du lycée de Bertoua, où elle obtient le Probatoire et en 1988 le Baccalauréat. La jeune fille retourne à nouveau à Yaoundé. Cette fois, pour étudier la biologie. Toutefois, celle qui plus jeune, rêvait d’une carrière d’enseignante n’ira pas au bout de ses études. Elle se marie en 1990 et s’installe à Limbe (région du Sud-Ouest), où travaille son époux.

Les maternités s’enchaînent. Mais, Marthe ne baisse pas les bras. Elle fait plusieurs concours, dont celui de l’Ecole normale, du CUSS. Sans succès. Des échecs qui ont qui ont fait grandir en elle la passion pour ce métier qu’elle a exercé pendant plusieurs années.

Plus tard, j’ai eu la passion pour les soins infirmiers. Je me suis présentée au concours des IDE en 1996 et j’ai été admise. Ma formation dure trois ans, jusqu’en 1998. Comme le gouvernement ne recrutait plus, je suis rentrée à Limbe où je me perfectionnais à l’hôpital régional de la ville. Puis, on a lancé un concours de recrutement sur fond PPTE (Initiative pays pauvres très endettés, ndlr). Je réussis à ce concours et j’ai été affectée à l’hôpital de district de Mamfe en 2004, où je travaille jusqu’en 2009. Entre 2009 et 2010, j’ai travaillé au Health Center de Limbé. En 2010, je suis affectée à l’hôpital Laquintinie, où je suis jusqu’à nos jours,

déroule-t-elle.

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